Alice au pays des merveilles

Posté dans exposition le 10/03/2010 par Laetitia — Ecrire un commentaire!

Alice in Wonderland par Adolie Day …  Cela fait plus d’un siècle qu’Alice aux pays des merveilles de Lewis Carroll enchante les enfants et les adultes. Avec l’adaptation très attendu film de Tim Burton, la Galerie Nucleus Ă  Los Angeles prĂ©sente une exposition oĂą les artistes du film et d’autres nous offrent leur vision de cette histoire emblĂ©matique. Parmi eux une artiste que nous connaissons bien et dont j’apprĂ©cie beaucoup le travail, Adolie Day. Une sĂ©rie limitĂ©e de petits formats de la toile sont disponible sur le site de la galerie Nucleus

Nuit de Folie …

Posté dans News le 9/03/2010 par Laetitia — 2 Commentaires

Voila une petite vidĂ©o repiquĂ©e sur le blog de ça c’est tout moi, une reprise de Nuit de Folie par un groupe de Sud-corĂ©ennes,  un grand moment …

OSHIN – TV Japon

Posté dans CinĂ©ma, Kokeshi le 8/03/2010 par Laetitia — Ecrire un commentaire!

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OSHIN est le titre d’une très cĂ©lèbre sĂ©rie dramatique japonaise (297 Ă©pisodes) diffusĂ©e dans les annĂ©es 80, au Japon, puis dans toute l’Asie. Cette sĂ©rie est inspirĂ©e de la biographie d’une femme japonaise vivant durant la pĂ©riode Meji.

Elle raconte l’histoire d’une jeune fille nĂ©e Ă  la campagne dans une famille très pauvre, et qui va a force de travail d’acharnement et de persĂ©vĂ©rance surmonter toutes les Ă©preuves et devenir cĂ©lèbre.

Personnellement, cette histoire me fait beaucoup penser Ă  notre petite maison dans la prairie et Ă  l’une des hĂ©roĂŻnes qui a bercĂ©e mon enfance : Laura Ingalls Wilder… En tous cas, cette ravissante kokeshi est une reprĂ©sentation et un hommage Ă  l’hĂ©roĂŻne de cette sĂ©rie.

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Retrouvez Oshin dans la boutique de Designertoyz

La fabrication d’une kokeshi

Posté dans Kokeshi le 6/03/2010 par Laetitia — Ecrire un commentaire!

Les diffĂ©rentes Ă©tapes de la fabrication d’une kokeshi par Usaburo Kokeshi :

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Kitano Takeshi Ă  l’honneur au Centre Pompidou

Posté dans CinĂ©ma, exposition le 5/03/2010 par Laetitia — Ecrire un commentaire!

Du 11 mars au 21 juin 2010, le Centre Pompidou propose une rĂ©trospective complète du gĂ©nialissime touche-Ă -tout. A noter que Kitano Takeshi sera prĂ©sent lors de l’ouverture le 11 mars !

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le communiqué de presse :

D’abord humoriste sur scène, puis vedette du petit écran collectionnant frasques et provocations, acteur à la télévision et au cinéma, Kitano Takeshi est un cinéaste aussi intuitif que génial, un tragicomique passé maître dans l’art de l’ellipse.

S’essayant avec virtuosité à tous les genres, Kitano est l’auteur de films de gangsters épurés (Sonatine, Hana-Bi…), d’une romance adolescente (A Scene at the Sea), d’une pochade obsédée par le sexe (Getting Any ?), d’un conte mélodramatique (Dolls), d’un film de sabre (Zatoichi), de comédies autoparodiques (L’Été de Kikujiro, Takeshis’…), il est également peintre, éditorialiste, et même chanteur à ses heures…

Sa double signature, « Beat Takeshi » pour la télévision et la comédie, « Kitano Takeshi » pour le cinéma « sérieux», ne saurait suffire à organiser ses identités multiples. La synthèse que réalise cet artiste n’a pas d’équivalent. Il prend des risques, pousse loin l’expérience des contraires, met sa création, son image et sa raison en jeu.

Le Centre Pompidou présente la rétrospective la plus complète jamais réalisée du travail de cinéaste et d’acteur de Kitano Takeshi, au moment où l’artiste présente une exposition à la Fondation Cartier. Du mois de mars au mois de juin, le Centre Pompidou propose chaque semaine, du jeudi au dimanche, de visiter les mondes de Kitano avec pour guides des cinéastes, des acteurs, des chefs opérateurs, des monteurs, mais aussi des artistes, des philosophes, critiques et auteurs.

Le 11 mars, en Grande Salle du Centre Pompidou, une rencontre exceptionnelle avec Kitano Takeshi est organisée pour l’inviter à parler de son travail devant le public. Cette intervention prendra la forme d’un dialogue avec un cinéaste complice, Jean-Pierre Limosin (auteur de Tokyo Eyes avec Kitano, de Takeshi Kitano, l’imprévisible sur Kitano et de Young Yakuza sur le gangstérisme japonais).

Une très jolie collection de Kokeshi

Posté dans Kokeshi le 3/03/2010 par Laetitia — Ecrire un commentaire!

Voici une très belle collection de kokeshi traditionnelles et modernes ancienne présenté par David et Kimberly

Coucou du Japon !

Posté dans News, Tradition le 1/03/2010 par Laetitia — 1 Commentaire

J’ai eut un grand coup de coeur pour Miko et son blog Coucou du Japon. Elle y partage sa vie au quotidien au Japon avec des photos, des explications et des digressions qui donnent juste l’impression d’ĂŞtre en train de discuter avec une amie Ă©loignĂ©e…

Nakayoshi

Posté dans Kokeshi le 27/02/2010 par Laetitia — Ecrire un commentaire!

Voila un adorable couple de kokeshi créé par Usaburo Okamoto, dont le nom « Nakayoshi » signifie « ami intime » ou « ĂŞtre ami ».

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Retrouvez ces deux amis dans la boutique de Designertoyz

Salon de l’agriculture

Posté dans OĂą aller ? le 25/02/2010 par Laetitia — Ecrire un commentaire!

Retrouvez un pavillon entièrement dĂ©diĂ© au Japon au Salon de l’agriculture Ă  Paris-Porte de Versailles du 27 fĂ©vrier au 7 mars 2010…

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Kitano par Kitano

Posté dans CinĂ©ma, News, Un peu de lecture le 24/02/2010 par Laetitia — Ecrire un commentaire!

Takeshi Kitano: « si j’Ă©tais devenu yakuza, je serais peut-ĂŞtre mort aujourd’hui »

C’est une des nombreuses confidences recueillies par le journaliste français Michel Temman au long de quatre ans et demi d’interviews, rassemblĂ©es dans un livre Ă  paraĂ®tre prochainement, sous le titre « Kitano par Kitano » aux Ă©ditions Grasset.

Takeshi KITANO le 27 janvier 2010

Né en janvier 1947 dans une famille pauvre, le jeune Takeshi Kitano a grandi dans Shitamachi (la ville basse), comme on surnommait les bas-fonds de Tokyo. Son père, peintre en bâtiment, était un joueur et un alcoolique, qui ne communiquait pratiquement pas avec ses quatre enfants. Au cours de son enfance, il fait les 400 coups avec ses amis, dont bon nombre sont devenus des Yakuza par la suite.

Heureusement, grâce Ă  l’Ă©ducation stricte de sa mère, c’est une autre voie qu’il empruntera. PassionnĂ© par les mathĂ©matiques et les sciences, Takeshi va jusqu’Ă  l’universitĂ©, mais il abandonne en cours de route pour vivre son autre passion, le spectacle.

Après des dĂ©buts sur les planches du « Théâtre français » d’Asakusa, Ă  Tokyo, il accède Ă  la tĂ©lĂ©vision oĂą il devient l’une des stars des Ă©missions de divertissement sous le surnom de Beat Takeshi, au comique dĂ©lurĂ©. Aujourd’hui encore, il participe Ă  huit Ă©missions hebdomadaires sur le petit Ă©cran, parallèlement Ă  sa carrière de cinĂ©aste.

La vĂ©ritable consĂ©cration vient avec le cinĂ©ma. Son premier film en tant que rĂ©alisateur, Violent Cop (1989), un polar noir dans lequel il joue le rĂ´le d’un flic brutal, fait taire les dĂ©tracteurs de Beat Takeshi. C’est avec Sonatine (1993), son 4e film, consacrĂ© aux yakuza, qu’il est reconnu par la profession Ă  l’Ă©tranger, mais toujours pas au Japon.

L’annĂ©e suivante, Kitano frĂ´le la mort de très près. Il garde sur le visage les traces du grave accident de scooter survenu en aoĂ»t 1994 Ă  Tokyo, après une soirĂ©e très arrosĂ©e. « J’aurais pu mourir. Il y a eu un enchaĂ®nement de coĂŻncidences qui m’ont sauvĂ© la vie », raconte-t-il.

Kitano l’hyperactif se remet au travail et tourne Kids Return (1996), consacrĂ© aux jeunes des quartiers pauvres, puis l’annĂ©e suivante sort son chef d’oeuvre, Hanabi, un film d’amour poignant sur fond de lutte antimafia. Enfin acclamĂ© dans son pays, Kitano se voit dĂ©cerner le Lion d’or Ă  Venise. En 2003, son western-spaghetti Ă  la japonaise, ZatoĂŻchi, Lion d’argent, remporte un immense succès au Japon et Ă  l’Ă©tranger.

Outre la sortie du livre, d’autres Ă©vĂ©nements sont prĂ©vus cette annĂ©e en France pour rendre hommage Ă  cet artiste complet: une rĂ©trospective de ses films au Centre Pompidou et, plus Ă©tonnant, une exposition de ses peintures Ă  la Fondation Cartier Ă  Paris. »Ce sont des peintures et des dessins d’enfant. Si je disais que c’est plus qu’un passe-temps, les gens me riraient au nez ».